Zone Autonome Temporaire

01 avril 2008

où en est la France de Sarkozy?

On nous aurait menti? Si c'est à l'insu de notre plein gré alors ça va...

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27 février 2007

L'extremisme existe en France

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Posté par fightthenorm à 19:48 - Politique - Rétroliens [0]

Campagne électorale 2007 - L'UMP

C’est l’histoire du petit Nicolas qui voulait devenir président. Et pour ça, il et prêt à tous pour y parvenir. Populiste, démagogue, il n’hésite pas à draguer l’électorat du Front National (qui n’hésite pas à dire qu’ils lui font confiance) ou à citer Jaurès pour paraître plus acceptable.

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Economiquement, la stratégie de Sarkozy et de l’UMP est simple : permettre aux classes aisées de gagner plus afin de faire tourner l’économie, tout en essayant d’obtenir les voix des classes populaires. Une logique de répartition des richesses propre à l’UMP, qui oblige Sarkozy à tenir un discours souvent opaque et qui cache beaucoup d’aberrations. Voici un petite liste d’exemple non exhaustive, faîte de quelques propositions du ministre de l’intérieur :

« Je propose qu’aucun minimum social ne soit accordé sans la contre-partie d’une activité d’intérêt général ».

S’il y a des travaux d’intérêt général à faire, il faut qu’il donne lieu à la création d’emplois, non à des corvées pour les plus démunis.

« si l’on pense que la politique ne peut rien faire pour résoudre en dix ans la crise du logement en construisant les 700 000 logements qui manquent, il ne faut pas faire de politique ».

Qui construira ces logements et avec quel argent ? Il n’y a qu’à vois ce qu’il a fait sur sa commune : En tant que maire de Neuilly, Sarkozy a préféré payer des amendes plutôt que de construire le quota de logements sociaux prévu par la loi… Bel exemple de courage politique. Idem en tant que numéro 2 des derniers gouvernements successifs : les problèmes de logement, ce n’est pas Sarkozy qui les règlera.

« Il faut permettre aux classes moyennes, à la France qui travaille d’accéder à la propriété. Je propose que l’Etat garantisse l’emprunt de celui qui n’a pas de relations. Je propose que l’on puisse déduire tous les intérêts de son emprunt du revenu imposable ». 

Près de la moitié des actifs français ne gagnent pas assez pour être assujettis à l’impôt sur le revenu. Soit cette mesure vise effectivement les revenus médians, auquel cas l’avantage en termes de baisse d’impôts risque d’être faible. Et le paiement des traites constituera contrairement à ce que dit Sarkozy un facteur de fragilisation des ménages concernés. Soit elle vise de hauts revenus, auquel cas il s’agit encore une fois d’aider ceux qui ont le moins besoin d’aide.

« Je veux que les bas salaires soient garantis en cas de perte d’emploi, en contrepartie de l’obligation de ne pas refuser plus de deux offres d’emplois successives ». 

Visant encore une fois une fraction fragile du salariat, une telle mesure transforme le sens des allocations chômages. Il ne s’agit plus de garantir les personnes contre les aléas du marché du travail mais de leur imposer une nouvelle forme de contrôle sociale. Une fois encore la suspicion de notre homme de cœur est à sens unique. Implicitement, il met en cause la fainéantise des salariés les plus pauvres, sans se poser la question des conditions de travail qui pourront leur être imposées.

Arrêtons ici, sinon on va manquer de place. Après l’économie, le travail.

Le programme de l’UMP s’attaque en effet assez ouvertement au droit du travail. A plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy a en effet rappelé son attachement à la création d’un « contrat unique à durée indéterminée » (discours d’Agen), « plus souple en matière de licenciement économique » (discours de Charlevilles-Mézieres), grâce à des « procédures de licenciement moins longues » (…), et « applicable à toute nouvelle embauche » (programme officiel de l’UMP). Malgré sa demande de suspension du CPE en pleine crise du printemps 2006, sa vision des choses est très claire : "Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher » (déclaration devant les patrons de PME le 24 janvier 2007). Il a d’ailleurs voté le CPE et le CNE en 2005 et 2006.

Spécialiste du brouillage des cartes et prêt à tout pour arriver aux objectifs fixés, il n’hésite pas à orienter son discours vers les plus privilégiés tout en prétendant parler aux classes populaires, en promettant à chacun de « travailler plus pour gagner plus ». Son projet est fondé sur la dissolution du droit du travail, le licenciement sans motif et multiplie les attaques en direction du droit collectif. Sarkozy, c’est moins de droits à conserver son emploi, plus de « droits » hypothétiques à en trouver un autre moins bien payé.

Il sous-entend également, sous couvert de liberté, que chaque salarié peut déterminer sa durée du travail, or dans la réalité, seul le chef d’entreprise peut en décider. Ce n’est donc qu’un marché de dupes. Tout cela en échange d’une prétendue « sécurité professionnelle » et d’hypothétiques promesses de reclassement dans un contexte où « le poids des salariés ayant vécu un déclassement dans la hiérarchie socioprofessionnelle a "plus que doublé" en 20 ans, passant de 3% au début des années 1980 à près de 7% dans les années 2000 » selon une étude récente de l’INSEE. Le bateau a donc commencé a sombrer depuis des années, mais le petit Nicolas souhaite qu’il aille encore plus profondément.

Outre ces deux principaux aspects de la « rupture tranquille » que prône Nicolas Sarkozy, les réformes vont bon train :

-         remise en cause de la loi de 1905 sur la laïcité,

-         suppression de l’ANPE au profit de structures privées (même s’il est vrai que l’ANPE tend à devenir de plus en plus obsolète, d’autres alternatives sont possibles),

-         suppression du baccalauréat et sélection à l’entrée des Universités,

-         répression au profit du « tout sécuritaire »,

-         baisse des aides aux associations et suppression de la police de proximité,

-         tolérance zéro pour l’usage de drogues (mais défense des lobbies du tabac et de l’alcool),

-         développement de la video-surveillance dans les lieux publics,

-         passage à un système de santé assurantiel « à l’américaine »…

J’en passe et des meilleurs. Vous l’aurez compris : Sarkozy et l’UMP, c’est une politique de droite dure, qui nous emmènera irrémédiablement vers une société à l’américaine, loin, bien loin de notre modèle social. Certes celui-ci a besoin de réformes, mais le slogan choisi de « rupture tranquille » (certainement inspiré du slogan de Mitterrand « La force tranquille ») semble bien mal choisi. Il y a en effet rupture (et il semble évident qu’une rupture avec une certaine façon de gouverner est nécessaire), c’est indéniable. Mais celle-ci est brutale et ne fera qu’aggraver la précarité et les inégalités. Voter Sarkozy, c’est voter pour la peur, l’intolérance et la précarité.

Posté par fightthenorm à 17:53 - Politique - Rétroliens [0]

05 février 2007

Campagne électorale 2007 – Le Front National

La campagne présidentielle est lancée depuis un moment déjà. Plus d’une quarantaine de candidats sont déjà déclarés et les débats vont bientôt commencer à fleurir sur le « carré magique ». Loin de moi l’idée de vous dire pour qui voter. Chacun est libre de ses opinions. Nous allons donc établir une démarche différente : Pour qui ne pas voter ? Premier parti mis sur le grill : le Front National, emmené par Jean-Marie Le Pen.

Lepen2Disons le tout net, le Front National constitue le danger principal pour lé démocratie. Le Front national, ou FN, est un parti politique français situé à l'extrême droite de l'échiquier politique, fondé en octobre 1972 et présidé, depuis lors par Jean-Marie Le Pen. Son nom complet, à l'origine, était Front national pour l'unité française. Pour sa part, le Front national se définit comme issu de la droite nationale, populiste et souverainiste, au même titre que de nombreux mouvements européens ; la majorité de ses dirigeants récuse l'appartenance du parti à l'extrême droite (sauf au sens ancien, celui du positionnement le plus à droite), comme la majorité des dirigeants de l'extrême droite française depuis Charles Maurras.

Voici les grands thèmes sur lesquels le FN axe son programme :

la forte limitation de l'immigration, accusée d'appauvrir la France et d'être une menace pour la culture française, est un des points de son programme qui suscitent le plus de passion, dans un sens ou dans l'autre ;

le retour dans leur pays d'origine d'un grand nombre d'immigrés ou d'enfants d'immigrés ayant acquis la nationalité française, si ceux-ci ont été condamnés pour un crime ou un délit (application du principe de la double peine) ;

la souveraineté vis-à-vis des États-Unis d'Amérique et des organisations internationales telles que l'OTAN et l'Union européenne ;

la préservation des modes de vie traditionnels, notamment ruraux, au besoin par le protectionnisme et l'arrêt de la construction des mosquées en France ;

la répression des crimes et délits, avec des peines plus élevées ;

le rétablissement de la peine de mort, en particulier pour les terroristes, les assassins ou criminels sexuels notamment pédophiles et les grands trafiquants de drogues ;

la diminution du nombre des fonctionnaires ;

la diminution des impôts et taxes sur les sociétés ;

la suppression des subventions publiques aux associations qu'il considère comme « noyautées » par l'extrême gauche (culture, insertion, agitation socio-politique…) ;

le retour à une morale « moins laxiste » ;

le natalisme, avec une position visant à restreindre le recours à l'avortement (notamment salaire familial versé à la mère au foyer, facilitation de l'adoption des enfants français) (extrait du programme présidentiel 2002).

l'abrogation de la loi Pleven de 1972 (interdisant les propos racistes, elle est une refonte du décret-loi Marchandeau du 21 avril 1939), de la loi Gayssot de 1990 (renforçant l'arsenal législatif contre le racisme et interdisant la diffusion du négationnisme).

Le Fn est donc un parti raciste, xénophobe, rétrograde et anti-européen. Jean-Marie Le Pen n’hésite pas à avancer des chiffres faux ou hors contexte pour appuyer ses thèses. Un exemple probant? « 500 000 immigrés entrent sur le territoire français par an » selon lui. Mais il englobe le taux d’accroissement naturel (naissances – décès) qui est déjà de 300 000 personnes par an.

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Pour vous convaincre définitivement de l’incompétence et de la dangerosité du FN, voici quelques arguments sans appel :

La gestion des villes par le FN

Le FN a ou a déjà eu la gestion de villes. Point commun entre les villes tombées aux mains du FN qu’il ne faut pas négliger : il est arrivé au pouvoir dans un contexte de médiocrité du personnel politique local, quand ce n’est pas d’abandon total du terrain politique. A ceci s’ajoutait la faiblesse, des réseaux militants et associatifs (à l’exception de Vitrolles), un manque cruel de moyens, l’absence quasi généralisée de subventions, les lenteurs des administrations, des collectivités locales et de l’Etat parfois la mauvaise volonté manifeste de faire avancer des dossiers, etc ...

Toutes ces villes subissent les attaques du FN sur les mêmes fronts : personnel communal, écoles, cantines scolaires, centres sociaux, subventions aux associations, politiques culturelles, cadre de vie, menaces, pressions, climat délétère dans les services municipaux, violences, procès, mise en place de l’association Fraternité Française au détriment de l’action communale, pourrissement de la vie des quartiers par abandon de services publics comme l’enlèvement des ordures ménagères, mise au pas d’associations au création de nouvelles associations avec soutien financier...

Les municipalités FN ont, dès leur arrivée au pouvoir, mis en application la notion de " fraternité nationale " prônée par B. Mégret avec la mise en place de boutiques " Fraternité française " dans chacune des villes. Les services sociaux dirigent les demandeurs vers cette association, subventionnée par la ville. Par son statut associatif Fraternité française n’est pas tenue d’utiliser les mêmes critères d’attribution d’aide que les communes. Parallèlement, à Marignane, le maire D. Siméoni a refusé l’aide apportée auparavant aux Restos du coeur par le prêt d’un camion et d’un local. Quant à Vitrolles, B. Mégret a annoncé (France 2, Polémiques du 15 février 1998) qu’il n’y aurait pas d’emploi-jeune à Vitrolles.

lepenLa culture est également en première ligne des attaques FN. Elle doit être au service de l’idéologie FN. A Orange, le maire adjoint à la culture a supprimé des livres proposés par la bibliothécaire pour imposer ceux qui sont conformes à l’idéologie promue par le Front. A Marignane Libération, La Marseillaise et l’Evènement du Jeudi ont cédé la place à Présent, Rivarol et National Hebdo, tandis qu’à Toulon, Marek Halter était interdit de Fête du Livre et le groupe NTM interdit de spectacle. A Orange, le maire J. Bompard invite le groupe Fraction Hexagone qui chante " Une balle pour les sionistes, une balle pour le cosmopolitisme et une balle pour la police ".

Le bilan financier des villes FN confirme aussi que les promesses pré-électorales du FN n’engageaient pas leurs auteurs : à Orangeet-à Toulon, le FN a augmenté les impôts eta oublié de @ercontre le chômage qui s’est accru de 2,6 % à Toulon et de 21 % dans le bassin d’emploi d’Orange.

A ceci s’ajoute une restriction des libertés et une « moralisation » à outrance.

Les condamnations de Jean-Marie Le Pen

" APOLOGIE DE CRIMES DE GUERRE DONT LA DEPORTATION "

Deux arrêts de la chambré criminelle de la cour suprême datant du 14 janvier 1971 stigmatisent Le Pen pour l’édition d’un disque intitulé " Le IIIe, Reich. Voix et chants de la révolution allemande " dans lequel figurent " un hymne du parti nazi " et " Vive Hitler ".

" RACISME, ANTISEMITISME, FASCISME, NAZISME "

Un arrêt correctionnel (confirmatif) de la cour d’appel d’Amiens du 28 octobre 1985 relaxe les responsables du Courrier Picard poursuivis en diffamation par Le Pen pour l’avoir accusé de constituer " en permanence une incitation au racisme " et " une provocation à l’antisémitisme ou au nazisme ".

" INCITATION A LA, HAINE, ANTISEMITISME, SEGREGATION "

Un arrêt correctionnel (confirmatif) de la cour d’appel de Lyon du 27 mars 1986 relaxe les responsables de la fédération du Parti socialiste poursuivis en diffamation par Le Pen et le FN à la suite d’un communiqué dans lequel ils accusaient l’extrême droite d’incitation à la haine et au racisme.

" ANTISEMITISME INSIDIEUX "

Jugement du tribunal d’Aubervilliers du 11 mars 1986. arrêt de la cour d’appel de Paris du 9 juillet 1986 (confirmatif), arrêt de la cour de cassation du 3 février 1988 (pourvoi de Le Pen rejeté) - A la suite d’un discours à la fête des " bleu blanc rouge ". Le Pen avait insidieusement attaqué J.-F. Kahn, J. Daniel. I. Levaï, J-P. Elkabbach et Mgr Lustiger

LES CHAMBRES A GAZ : UN DETAIL.

" CONSENTEMENT A L’HORRIBLE. BANALISATION D’ACTES JUGES CONSTITUTIFS DE CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ. "

Arrêt (de référé, confirmatif) de la cour d’appel de Versailles du 28 janvier 1988, arrêt de la cour de cassation du 11 octobre 1989 (pourvoi de Le Pen rejeté) : sanction des propos tenus par Le Pen à l’émission " Le grand jury RTL- Le Monde " du 13 septembre 1987 par lesquels Le Pen avait mis en doute l’existence des chambres à gaz, les considérant comme " un point de détail ".

Deux jugements, sur le fond, du tribunal de grande instance de Nanterre des 11 janvier et 23 mai 1990 et un arrêt de la Cour de Versailles du 18 mars 1991 : pour assertion " coupablement choquante et en elle-même intolérable ". La justice a considéré qu’il y avait " atteinte très grave au souvenir, au respect et à la compassion dues aux survivants du génocide et de leurs familles ".

" LE PEN : COLONISATION DE LA FRANCE PAR LES HEGEMONIES SOVIETIQUE ET ISLAMO-ARABE "

Arrêt correctionnel de la cour d’appel de Paris du 29 mars 1989 contre les propos de Le Pen au cours de l’émission " L’Heure de vérité " du 14 février 1984 : il s’en était pris à " l’hégémonie soviétique connue, mais aussi hégémonie tenant en particulier au monde islamo-arabe, qui progressivement sont en train de coloniser la France. "

" NATIONALISME DE LE PEN établi sur des FONDEMENTS RACIAUX ET RELIGIEUX, SURPRENANTE COMPLAISANCE À L’EGARD DU NAZISME "

Jugement correctionnel du TGI de Toulon du 20 juin 1 990, arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 25 février 1991 (confirmatif) : le tribunal relaxe Roger Hanin et le directeur du journal qui avait publié ses propos. R. Hanin avait notamment déclaré à propos du FN : " ses dirigeants ne sont pas seulement des fascistes mais aussi de véritables nazis ".

"LES CHAMBRES À GAZ SONT UN DETAIL DE L’HISTOIRE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE "

Condamnation par jugement de référé du TGI de Nanterre le 26 décembre 1997 à payer des dommages et intérêts aux parties civiles et à 300 000 francs de consignation pour la publication du jugemen dans la presse : Le Pen en visite à Munich était revenu sur le " détail " en affirmant : " J’ai dit et je redit, au risque d’être sacrilège, que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire de la seconde buerre mondiale. "

" OUBLIS DE PLUS-VALUE BOURSIERE ET SOUS-ESTIMATION DE LOYER "

Condamnation le 08/11/95 à un redressement de 1,4 Million de francs par le tribunal administratif. En appel.

" CAPTATION D’HERITAGE "

Jean-Marie Le Pen hérite de Henri Bussière (500 000 F) en 1994. Le défunt, connu pour avoir souffert de troubles psychiatriques, avait déclaré vouloir léguer ses biens au Front. Le secrétaire financier du parti lui avait alors indiqué qu’il fallait verser l’argent à Le Pen et à lui seul, Annulation du testament. Condamnation de Le Pen aux dépens), qui doit verser 5 000 F à la soeur du défunt.

" LE PEN EST LE FILS SPIRITUEL D’HITLER"

Propos tenus par P.-E. Lévy qui a été relaxé par le tribunal de grande instance de Nancy le 14 juin 1993.

PRATIQUE DE LA TORTURE EN ALGERIE

La cour d’appel de Rouen a confirmé le 17 février 1997 l’arrèt de la cour d’appel de Paris qui a débouté Le Pen en estimant qu’il n’avait pas été diffamé par Michel Rocard lorsque celui a dit que Le Pen avait pratiqué la torture en Algérie.

Posté par fightthenorm à 13:52 - Politique - Rétroliens [0]


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